Qui je suis
Sarah. Dix ans de vin, cinq adresses à l'étranger, et une conviction qui décide de tout le reste : on ne connaît pas un endroit parce qu'on l'a vu.

Diplômée de Vatel, spécialisation vins et spiritueux. Jury de dégustation.
Je n'ai pas appris ce métier sur Internet.
Importatrice. Je choisissais, je faisais venir, je vendais. Deux ans sur place.
J'avais tout pour réussir. Le Covid est passé par là.
Ce qui n'a pas disparu : je connais Singapour de l'intérieur, et mes contacts sur place sont toujours les miens.

Prague, Bruxelles, l'Écosse, Londres, Alicante. J'ai habité ces endroits, je ne les ai pas visités.
Un pays où l'on a vécu ne se prépare pas comme un pays qu'on a lu.
Pas devant. Dedans.
Recevoir les partenaires du château, sur place, autour d'un cigare de la marque du propriétaire. Ce n'est pas une anecdote : c'est là qu'on apprend comment se traitent les affaires dans le vin.
Sur la même période, une visite professionnelle à Angélus. Rien à voir avec la visite qui s'achète.
La différence entre visiter un domaine et y être reçu, elle se voit en une heure.
Je conçois des séjours autour du vin et des maisons qui reçoivent. En France, et ailleurs.
Je ne cherche pas des lieux à visiter. Je cherche des maisons où l'on vous attend.
J'en prends peu. Ce travail ne se fait pas en série.
Découvrir, c'est arriver en inconnu.
Être reçu, c'est arriver attendu.
Si vous préparez quelque chose, écrivez-moi. Quatre lignes suffisent, et je réponds moi-même.